Epopée musicale Allemande et autrichienne.

High End Munich 2018
21 mai 2018

Epopée musicale Allemande et autrichienne.

Salzbourg, ville de Mozart, où pourtant il n’y passa pas tant d’année que cela. Mais c’est bien dans cette vieille ville reconstruite que le prodige apprit la musique. En quête de méditation musicale, nous avons visité et découvert cette ville dont les murs respirent par la musique.

Si les photos à l’intérieur de la maison d’enfance de Mozart sont interdites, nous avons tout de même beaucoup d’images à vous proposer de la vieille ville, de ces multiples églises aux dimensions presque inhumaine et aux décorations toujours plus grandiose.

On trouvera d’ailleurs, en visitant chaque musée, chaque église et bien entendu le château, une salle de concert, petite ou grande, en plus du festival, pour y accueillir des pianistes ou des quattors.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il ne faut pas faire les visites trop tard. En effet les musées ferment relativement tôt pour laisser place aux concerts de musique de chambre durant la soirée.

Outre la musique, Salzbourg a aussi une histoire belliqueuse par son château du 17ème siècle, majestueusement posé sur les hauteurs. Proposant une vue sur les Alpes à vous émouvoir à chaque regard.

Nous vous proposons les images de notre périple musical en Autriche cette année (après Bayreuth l’année passée), voici Salzbourg.

La Bavière et Louis II.

Quand le pouvoir devient fan d’un compositeur, et que le détenteur de ce pouvoir n’a peur de rien au niveau de la démesure, on obtient le château du cygne. Véritable compte de fée, il est difficile d’écrire des mots tant les images parlent d’elles-mêmes.

Un monument qui ressemble à un château fort, mais qui n’en est pas du tout un, qui contient une salle des chevaliers alors qu’à la fin du 19ème siècle, date de sa construction, les chevaliers n’était plus. Des fresques aux louanges de la mythologie allemande qui ont inspiré les œuvres de Richard Wagner. Une salle du trône où le trône, trop cher, fut décommander dès lors du décés du roi, mais avec tout de même un chandelier à faire rougir celui de l’opéra garnier de Paris. Une fois encore les photos à l’intérieur du château étaient interdites, nous n’avons pu que prendre les extérieurs.

La météo n’était pas de notre côté pour cette seconde partie de notre voyage, mais par tout les temps, la montagne, les lacs, les vallées et les deux chateaux face à face, n’en demeurent pas moins des endroits d’exceptions, créer par la folie d’un homme pourrons-nous dire, mais qui aujourd’hui 130 ans plus tard, ravissent les touristes du monde entier.

 

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